Dider Reynders s’est rendu ce jeudi 31 août à la Cité administrative de l’Etat de Liège, pour se rendre compte sur place des conditions de travail des agents des Finances et faire, par la même occasion, le point sur l’avenir du Centre des Finances dans le cadre du réaménagement du quartier des Guillemins.
Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances, également responsable de la Régie des Bâtiments, a insisté sur le fait que l’importance des travaux qui restent à effectuer dans la Cité des Finances pour permettre son occupation dans de bonnes conditions à l’avenir, dépendra étroitement de la décision du collège échevinal liégeois. Celui-ci devrait, en principe, proposer le 15 septembre prochain, un nouveau plan d’aménagement du quartier des Guillemins.
« Que la Ville se décide enfin!, » demande Didier Reynders. Le Ministre rappelle que « les bâtiments des Finances, rue Paradis, ont été occupés en plusieurs phases, entre 1975 et 1985. Abritant 1.200 fonctionnaires, ils nécessitent aujourd’hui des travaux importants pour pouvoir être occupés dans de bonnes conditions. »
Mais faudra-t-il éventuellement se résigner à démolir la Tour des Finances de Liège ? « Nous pouvons continuer à occuper les bâtiments pendant quelque temps moyennant des travaux d’urgence, pour 400.000 euros, » a expliqué Didier Reynders dans une interview au quotidien La Meuse.
« Seulement, dans le cadre du réaménagement du quartier des Guillemins à la suite à la construction de la gare TGV, la question se pose de savoir si ces bâtiments ont encore un avenir ?, » s’interroge Didier Reynders.
En effet, il est question de construire une vaste esplanade face à la gare TGV, celle-ci allant jusqu’à la Meuse, ce qui entraînerait de facto la disparition des bâtiments des Finances.
« La Ville de Liège nous promet une décision depuis pas mal de temps…elle devient urgente: d’ici la fin de l’année, il faudra en effet savoir si nous devons envisager des travaux de rénovation en profondeur ou non. Si les bâtiments actuels sont voués à disparaître, il est en effet inutile d’y entreprendre des travaux importants, » conclut Didier Reynders.