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Didier Reynders a assisté avec Hervé Jamar, Sabine Laruelle et Gisèle Mandaila à la rencontre annuelle gouvernement-entreprises.

C’était ce mardi 26 septembre la huitième rencontre entre la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB) et le gouvernement, à l’occasion de la rentrée politique. La délégation gouvernementale était conduite par le Premier Ministre Guy Verhofstadt.

Hervé Jamar

Hervé Jamar (ci-dessus), Sabine Laruelle et Gisèle Mandaila (ci-desous)

Sabine Laruelle et Gisèle Mandaila

Quatre Ministres MR ont participé à cette réunion : Didier Reynders, Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances, Responsable de la Régie des Bâtiments ; Sabine Laruelle, Ministre de l’Agriculture et des Classes Moyennes, Hervé Jamar, Secrétaire d’Etat à la Modernisation des Finances et à la Lutte contre la Fraude Fiscale et Gisèle Mandaila, Secrétaire d’Etat aux familles et à la personne handicapée.

Jean-Claude Daoust, président de la FEB

A cette occasion le Président de la FEB, Jean-Claude Daoust, a attiré l’attention du gouvernement sur la perte de compétitivité des entreprises belges. Une perte préoccupante puisque depuis dix ans, la Belgique perd en moyenne 1% de parts de marché par an sur les marchés à l’exportation, alors que les Pays-Bas maintiennent le statu quo et que l’Allemagne parvient même à progresser. (source site FEB : www.feb.be )

La FEB demande donc des mesures pour rétablir et accroître la compétitivité des entreprises belges.

Le Mouvement Réformateur et le Ministre Reynders ont toujours adopté une ligne pro-active en faveur d’un accroissement de la compétitivité des entreprises belges.

Didier Reynders

En tant que Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances, Didier Reynders s’est employé à obtenir une réduction des charges des entreprises et a entrepris une vaste réforme fiscale visant à diminuer les impôts pour tous. Didier Reynders est également le concepteur des intérêts notionnels, qui permet aux entreprises de bénéficier d’une forme d’exonération fiscale lorsqu’elles opèrent des investissements sous des conditions spécifiques. Après avoir présenté le concept en novembre et décembre de l’année dernière en Asie et aux Etats-Unis aux investisseurs étrangers qui avaient répondu positivement aux avantages proposés par ce système, Didier Reynders a effectué une tournée de présentation dans les grandes villes du pays. Rappelons que Didier Reynders avait fait voter en 2005 la mesure des intérêts notionnels qui permettent aux sociétés et entreprises d’obtenir, dès l’exercice d’imposition 2007 et sur les revenus de l’année précédente, une déduction d'impôt sans qu'aucune dépense réelle n'ait eu lieu.

C’est en fait d’une exonération fiscale fictive calculée sur la base des fonds propres, soit le total des fonds diminué du montant des dettes) d’une société. Le succès du concept s’explique par le fait qu’il revient à proposer aux sociétés le taux d’imposition le plus bas de toute l’Union européenne.

Guy Verhofstadt

C’est Guy Verhofstadt qui a répondu au nom du gouvernement aux griefs de la FEB, expliquant que les pertes de marché enregistrées en Belgique étaient inférieures à la moyenne de l'Eurozone et que l'objectif était de se rapprocher le plus près possible des pays qui perdent le moins de parts.

Il a ajouté que le gouvernement poursuivrait sa politique en faveur d'une hausse du pouvoir d'achat et de la compétitivité – les deux moteurs de la croissance économique -, en parallèle avec la concertation sociale. Le budget doit être en équilibre et la dette publique doit baisser pour s'approcher de la moyenne européenne d'ici 6 à 7 ans. Les baisses de charges se poursuivront.

LA FEB

La Fédération des Entreprises de Belgique (FEB – Verbond van Belgische Ondernemingen) est née de la fusion en 1973 de la Fédération des industries belges - FIB et de la Fédération des entreprises non industrielles de Belgique - FENIB. La FEB ne représente pas d'entreprises publiques, ni d'entreprises du secteur non marchand.

La FEB est une association de fait. Elle est une fédération d'organisations sectorielles d'employeurs (les membres effectifs). Les statuts de la FEB prévoient de n'affilier qu'un seul groupement par secteur économique. Les employeurs ne sont pas affiliés directement à la FEB mais par le biais de leur organisation sectorielle respective. Outre les membres effectifs, la FEB affilie également certaines organisations sectorielles ainsi que les chambres de commerce et d'industrie comme membres associés. Ces membres bénéficient des services de la FEB, mais ne sont pas représentés au conseil d'administration.

Le conseil d'administration est composé des membres mandatés par les fédérations de secteurs (un membre effectif et un membre suppléant par secteur) et de trois membres représentant respectivement le Vlaams Economisch Verbond - VEV, l'Union des entreprises de Bruxelles - UEB et l'Union wallonne des entreprises - UWE. Chaque membre dispose d'une voix, quelle que soit l'importance du secteur économique qu'il représente. Le conseil d'administration élit le président, les vice-présidents ainsi que les membres du comité de direction.

Le comité de direction est composé de l'administrateur délégué, du président, des vice-présidents, d'un certain nombre de présidents de fédérations sectorielles membres de la FEB, de personnalités du monde des affaires, des présidents des trois organisations patronales intersectorielles régionales (VEV, UEB et UWE) et des anciens présidents de la FEB. Le bureau est composé du président, des vice-présidents et de l'administrateur délégué. Le président est choisi parmi les chefs d'entreprises affiliées aux fédérations de secteur. Il est désigné pour un mandat de trois ans. L'administrateur délégué est élu par le conseil d'administration parmi le staff de l'organisation, il est chargé de la gestion quotidienne de la FEB.

La FEB compte 35 fédérations de secteurs (membres affiliés). Les organisations qui constituent la FEB comptent au total quelque 30.000 entreprises, dont 25.000 PME (Rapport annuel 1997).

La FEB participe à la conclusion des accords intersectoriels, participe à la négociation de conventions collectives intersectorielles au sein du Conseil national du travail et à la négociation de conventions collectives «sectorielles» au sein de la commission paritaire nationale auxiliaire pour employés - CPNAE, une commission paritaire compétente pour les employés des entreprises qui ne ressortissent pas à une commission paritaire spécifique pour employés.

La FEB siège dans la plupart des grands organismes consultatifs à vocation économique, sociale ou juridique. En particulier, elle possède 8 sièges (sur les 12 sièges réservés au banc patronal) au Conseil National du Travail. Un membre de la FEB fait partie de la délégation belge à la Conférence annuelle de l'OIT. La FEB est membre de l'UNICE, de l'Organisation internationale des employeurs - OIE et de la Chambre de commerce internationale - CCI.

La FEB est représentée au sein des organismes internationaux suivants : le Comité du dialogue social, les Comités consultatifs auprès de la Commission européenne, le Comité permanent pour l'emploi, l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, le Comité économique et social, le Comité consultatif économique et industriel (BIAC) auprès de l'OCDE, le Bureau international du travail, la Conférence internationale du travail.

 

 

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